Vue aérienne du stade de football des Girondins de Bordeaux (source textes: Wikipédia) |
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Un stade de football récement rénové pour le plaisir des Girondins de Bordeaux et de leurs supporters. |
Le Stade Jacques Chaban-Delmas est l'enceinte sportive de la ville de Bordeaux qui accueille principalement l'équipe de football des Girondins de Bordeaux. Le stade a changé de nom en 2001. L'ancien « Parc Lescure » porte désormais le nom de l'homme politique Jacques Chaban-Delmas qui fut maire de Bordeaux.
Il fut construit en 1935 pour accueillir la Coupe du Monde en 1938. Ce fut le premier stade au monde à posséder des tribunes entièrement couvertes sans aucun pillier gênant la visibilité du public. Il contenait un vélodrome.
Sa capacité d'accueil est aujourd'hui de 34 088 personnes. Cependant, il apparaît insuffisant pour les normes actuelles. Un autre stade est donc en projet.
Le Stade a accueilli 5 matches de poules et un huitième de finale lors de la coupe du monde de football de 1998 : Italie - Chili ; Écosse - norvège ; Belgique - Mexique ; Arabie saoudite - Afrique du Sud ; Argentine - Croatie ; Roumanie - Croatie (1/8).
(source Wikipédia) |
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Le club omnisports des Girondins de Bordeaux est créé le 1er février 1882 ou le 1er octobre 1881, selon les sources. Il s'agit, au départ, d'une « société de Gymnastique et de Tir ». Ce n'est qu'en 1910, sous la pression de Raymond Brard, qu'une section football voit le jour au sein des Girondins. Cet essai ne dure qu'une saison mais reprend en 1919. Lors du premier match officiel des Girondins en septembre 1919, la section football compte 24 licenciés. Les Girondins fusionnent quelques semaines plus tard avec l'Argus Sport. C'est ce petit club qui transmet aux Girondins ses couleurs Marine et Blanc. Le nombre des licenciés de la section football passe alors à 70.
Les Girondins accèdent au statut professionnel en 1937. Avant cette date, la cité girondine comptait deux clubs professionnels : le Sporting Club de la Bastidienne (1933-1934) et le Club Deportivo Espagnol de Bordeaux (1933-1934). Ces deux clubs sont contraints de fusionner en 1934-1935 sur ordre de la Fédération au nom du principe "une ville, un club" et forme le FC Hispano-Bastidienne. Cette union contre-nature casse au bout d'une saison. Bordeaux reste orpheline d'un club professionnel pendant deux saisons. Champion de France Amateurs en 1937, les Girondins accèdent alors au statut professionnel.
Les Girondins remportent leur première Coupe de France en 1941 en s'imposant en finale face à Fives 2-0. Il faudra attendre... quarante-cinq ans pour voir les joueurs au scapulaire soulever de nouveau la Coupe après six finales perdues entre-temps.
Le 7 mai 1950, les Girondins sont sacrés champions de France de D1 douze mois après leur promotion parmi l'élite, première équipe à réaliser cet exploit, et alors qu'ils disputent deux fois la finale de la Coupe Latine à Lisbonne la même année... face au Benfica. L'entraîneur André Gérard est l'une des grands artisans de ce titre. Sous sa conduite, Bordeaux muscle son jeu et devient "l'imprenable forteresse". Parmi les attaquants, trois noms se détachent : De Harder, Kargu et Libar. |
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La solidité jamais récompensée des années 60 (l'époque des Montès, Chorda, Couecou, ou autres Simon) fait place à un lent déclin dans les années 70. Malgré l'éclosion de futurs internationaux (Gallice, Bergeroo, et surtout Giresse), le club végète dans le ventre mou de la Division I, luttant parfois pour le maintien. Tout change avec l'arrivée à la présidence de Claude Bez en 1979. À coups de millions, celui-ci recrute une pléthore d'internationaux (Lacombe, Sahnoun, Gemmrich, etc.) et fait de Bordeaux, sur le papier, un rival crédible des Nantes, Saint-Étienne, ou Strasbourg qui sont alors les ténors du football français.
La saison 1979-80 manque de peu de tourner au désastre. Après un début de saison catastrophique (relégable après 13 journées) sous la férule inefficace de l'entraîneur argentin Luis Carniglia, Claude Bez embauche pour une « pige » de neuf mois Raymond Goethals, auréolé de ses succès européens avec Anderlecht et sous qui l'inimitable « Raymond-la-Science » de l'OM perce déjà. Les Girondins redressent la barre et terminent sixièmes, tournant sous Goethals au même rythme que le champion Nantes malgré le tragique décès (crise cardiaque) d'Omar Sahnoun à l'entraînement en avril 1980. La grande aventure des Marine et Blanc est lancée.
Durant toutes les années 80, les Girondins seront l'équipe-phare du football français sous la baguette d'Aimé Jacquet (déjà) que Bernard Lacombe a convaincu Claude Bez d'engager à l'été 1980. Les Marine et Blanc raflent trois titres, deux Coupes de France, et se qualifient chaque année pour l'Europe. Une pluie d'internationaux français et étrangers (Dropsy, Bracci, Domenech, Thouvenel, Specht, Tusseau, Trésor, Battiston, Girard, Tigana, Touré, Genghini, Soler, Zénier, Pantelic, Kourichi, Chalana, Dieter Müller, Reinders, les jumeaux Vujovic, etc.) vient poser son sac à Lescure autour de l'emblématique Giresse. Ainsi armés, les Girondins manqueront de peu la consécration européenne par deux fois, échouant d'un souffle en demi-finale de la Coupe des Champions en 1985 face à la Juventus de Platini (0-3, 2-0) puis en demi-finale de la Coupe des Coupes en 1987 face au Lokomotive Leipzig (0-1, 1-0, tirs au but). Pendant ces années fastes, Bordeaux fournit aussi à l'équipe de France l'ossature des légendaires vainqueurs de l'Euro 1984 et demi-finalistes des Coupes du Monde 1982 et 1986. |
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Plus dure sera la chute... L'usure du pouvoir se fait sentir à tous les échelons à la fin des années 80. La force qui monte s'appelle alors l'OM de Bernard Tapie, qui, grâce à ses moyens financiers (et aussi ses appuis dans le monde de la politique...) oppose à Claude Bez une irrésistible surenchère. Le départ pour Marseille de Giresse, Girondin de toujours, sonne comme un symbole cruel de ces temps nouveaux. Le club a beau faire valser les entraîneurs (quatre en deux saisons après le licenciement de Jacquet en 1989) et les joueurs à coups de dettes toujours plus importantes, la roue tourne inexorablement. Après une dernière saison à bout de souffle (dixièmes), la Fédération abat le couperet en 1991 : les Girondins sont rétrogradés d'office en Division 2 pour raisons financières.
La remontée est immédiate et les Girondins, appuyés par une série de partenaires solides (Alain Afflelou puis M6), se rétablissent rapidement à un bon niveau, retrouvant fréquemment l'Europe. Malgré un titre en 1999 et des coups d'éclat occasionnels tels que la qualification pour la finale de la Coupe de l'UEFA en 1996 (défaite face au Bayern Munich 0-2, 1-3 après avoir éliminé le Milan AC de Berlusconi 0-2, 3-0 en quarts avec notamment Christophe Dugarry, Bixente Lizarazu et Zinedine Zidane), le club n'a toujours pas retrouvé son lustre des années 80. En 2006, les Girondins, entraînés avec talent par l'ancien international brésilien Ricardo, ont cependant terminé deuxièmes de la Ligue 1 et se sont ainsi qualifiés pour la Ligue des Champions, ce qui représente leur deuxième participation a la compétition-phare européenne depuis la saison 1999/2000.
Après une phase de deux années difficiles, les Girondins renouent avec les victoires durant la saison 2005-2006 en terminant deuxièmes derrière l'ogre que représente l'Olympique lyonnais. Les Bordelais retrouvent la Ligue des Champions après deux ans d'absence en coupe d'Europe. Cette remontée surprise est due au changement d'entraîneur (Ricardo remplace Pavon) et au discret mais excellent recrutement d'intersaison pendant l'été 2005.
Après leur belle saison 2005-2006, les dirigeants girondins se sont plongés dans les transferts. Ils veulent garder tout l'effectif, ce qui paraît tout de même difficile. L'international français Johan Micoud, en provenance du Werder Brême (Allemagne) est recruté par le club. Seulement le budget qui avoisinerait les 10 millions d'euros semble limiter les ambitions bordelaises. Cependant on peut faire confiance à Ricardo, qui s'il tient ses promesses, malgré la faiblesse financière de Bordeaux dans le football moderne, avait promis de s'attaquer au titre de champion des la saison 2006-2007, c'est tout le mal qu'on lui souhaite.
Car cette ville rêve de retrouver son lustre d'antant, celle de place forte du football français. |
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| Le stade des Girondins de Bordeaux |
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Joueurs des Girondins de Bordeaux Saison 2006-2007
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